L’amour est inexorablement bon, majestueux et ouvert à l’autre. Dans cet article, je cherche à déceler la façon dont on peut mieux se porter dans le monde, à l’orée d’une expérience dans l’ombre et la lumière en permanence.
Premier Chapitre — Comprendre le mot “aimer”
L’amour m’est arrivé quand je suis tombé amoureux, quand mes parents m’ont aidé, quand la divergence s’est assombrie et que je suis passé de neutre à archonte, puis d’archonte à ange déchu et enfin archange puis saint. Dans ces cas de figure, j’ai toujours été entrainé par mon envie de l’instant : je devenais qui je voulais être et l’amour me l’a permis. Dans cet encart, cette première partie, j’aimerais explorer dorénavant l’aventure d’ÊTRE SOI, d’être L’AMOUR.
Destin et apogée
L’amour est un DESTIN : on y va, on le comprend, ou on n’y va pas. Je vais entrer dans votre monde pour vous montrer que vous manquez d’amour quand vous pensez être le camp du BIEN CONTRE LE MAL : l’avenir appartient à ceux qui comprendront que ces deux forces s’excluent en rien mais font montre d’une volonté antithétique — avoir bonne conscience.
Dans la majeure partie des cas, les gens vont préférer être archonte, de l’ombre, pour obtenir ce qu’ils veulent de la matière, et quand il s’agit de participer au monde, en société, ils vont préférer être lumineux — bref, avoir tout pour eux. Je préfère intégrer les deux, mes parts archontiques et saintes pour parvenir à un autre endroit : l’amour véritable, intégral.
Dans la majeure partie de mon existence, j’ai passé du temps à vouloir être dangereux politiquement parlant et bien pensant quand j’étais avec les gens : je mélangeais un aspect ultra-cadré politiquement (être serein, parfait, ouvert) et avec les gens j’autorisais l’autre a avoir des défauts et je me taisais, la plupart du temps. Il n’en est rien de l’amour dans ce cas de figure, ce n’est pas sain, ce n’est pas comme cela que l’on peut distribuer et déceler des parts nobles dans nos échanges : en bref, l’amour est un passage vers un autre monde, l’outre monde de la dualité, où on se rassemble TOUS et où on s’aime éperdument pour qui l’on est, pour ce que l’autre EST : à notre mort, j’imagine qu’on se souvient bien de ses moments de vie et que l’on va à fond vers l’autre pour jouer et créer un monde, une vie, une HISTOIRE qui vaut la peine d’être vécue. En d’autres mots : ce monde est magnifique, alors, pourquoi ne pas l’aimer ?
Dans la logique de destin et d’apogée, je parlais dans le titre de cette partie que l’amour est une force véritable qui peut déplacer les monts et les pires situations et les transformer en or : on peut passer d’analphabète à écrivain splendide, de philosophe médiocre (mon cas) en penseur affuté — humblement j’espère être à la hauteur de vos attentes 😉
Dans la majorité des cas, des personnes, l’amour est vu comme une personne que l’on aime : je vais bien plus loin que cela et entretiens un MYSTÈRE plus grand encore — l’amour est décevable, dans le sens de désappointement puisqu’il ne répond pas aux critères que nous avions avant de nous entretenir avec un pan de la réalité, du mystère de nos vies.
En gros, ce que j’essaie de faire passer comme message pour l’instant, c’est que l’amour est surprenant et met tout le monde d’accord, d’une façon majestueuse : j’en sais pas qu’un peu à ce sujet ayant été dans l’ombre.
Arrêter de croire au bien contre le mal, les deux s’entremêlent
La fin de la victoire de l’ombre sur la lumière, ou de la lumière sur l’ombre apparaît quand on comprend que les deux font de leur mieux pour faire ce qu’ils veulent. Où est l’amour là-dedans si on prend du loosh ? On ne peut pas nommer cela de l’amour. Non, c’est sûr, mais l’amour apparaît en conséquence. On voit, la volonté même de se montrer ferme face aux entités montre que l’amour veut corriger le TOUT, qu’on ne veut plus que cela se passe comme ça. En résumé, et c’est un désordre monumental de dire ça sans explications, mais la VÉRITÉ passe aussi par le monde. Si on veut comprendre comment quelqu’un se conçoit sur internet, on regarde son nom et comment on se ressent face à telle personne : si on ne l’aime pas, on va chercher des défauts, sinon, on le trouvera beau, bon et humble — on lui octroiera des qualités. Cela, c’est L’AMOUR. Mais ce n’est pas n’importe quel amour, c’est un amour insincère, puisque les énergeies qui nous déplaisent nous aident aussi à aimer, comme nous choisir et nous préférer par rapport à une entité par exemple. De fait, l’amour vient de nous et on le distribue autant qu’on veut, avec parcimonie pour la plupart du temps pour la majorité d’entre nous. Cela montre que l’amour est sélectif. C’est une bonne chose car cela permet, en négatif, à celui qui n’en reçoit pas, de se corriger : c’est la face de l’amour que peu de personnes côtoient. Une entité peut ainsi passer du camp du MAL au camp du BIEN (déjà vu).
En résumé : nous sommes dans l’amour ce que nous aimerions voir en permanence et nous VALIDONS ce que nous voulons voir.
Dans les cas extrêmes, un incident, un accrochage, permettra de SE CHOISIR fortement et de dire son NOM de façon jamais égalée : on arrive à ÊTRE SOI et au souvenir de qui l’on est, intensément : nouvel encart.
Être majestueux ou pourri : deux choix rendus possibles par Dieu
Dans la vie, il y a les heureux et les gens qui ne sont pas contents. Les gens heureux vont forcément attirer à eux des scènes de vie miraculeuses, et les gens malheureux des événements insupportables. On le voit : plus c’est pire, plus ça se renforce, et plus une situation est bonne, mieux on va se sentir et vice-versa. En un mot : on est l’énergie qu’on dégage et la vie s’ensuit. L’Amour est là-dedans aussi, puisque cette force, cette énergie, nous permet de CRÉER véritablement ce que l’on veut : c’est maintenant fini de passer par quatre chemins, mais nous allons aller loin dans le prisme métaphysiques du Bouddha et de Jésus de Nazareth.
Dans le bouddhisme, on conçoit le malheur, la souffrance, comme quelque chose d’inévitable et le Bouddha nous enseigne qu’il s’agit de travailler son mental, son esprit, à devenir limpide pour créer des conditions particulières où le nirvana est finalement atteint et où rien ne nous perturbe. Nous sommes inviolables et inatteignables dans notre PAIX et SÛRETÉ : en un mot, on adore vivre car tout est contagieux et se transforme en extase — comme dans l’autre monde de Jésus de Nazareth, que nous allons voir dès maintenant.
Dans la vie du Christ, il y a eu des violences, et pourtant certains courants et penseurs et apôtres disent du Christ qu’il était toujours en forme, qu’il s’assumait : cela venait d’une façon de percevoir le monde. Certains alchimistes disent qu’il s’est formé en Inde ou ailleurs : en tout cas, il a fait des miracles et pour en faire il faut être dans l’amour. Il faut arrêter de dissocier les gens entre bons et méchants et se sacrifier pour une CAUSE PLUS GRANDE qui est le DEVENIR de l’humain, comme il a été fait.
Ce que je veux dire, c’est que les deux pensées ont été effectuées et réalisées par L’AMOUR, le le GRAND TOUT : la vie leur a permis d’exaucer leurs voeux : et cela vaut aujourd’hui pour le simple employé de banque que pour le plus grand multi-milliardaire/trilliardaire de la planète : en un mot, on a le droit de tout faire et personne ne peut ne nous l’empêcher, sauf la LOI (sur laquelle nous reviendrons prochainement).
La LOI invincible : le rapport à autrui — un manque d’AMOUR de la part de la SOURCE ?
Non, c’est complètement l’inverse. Si la LOI existe (le libre arbitre conscient et profond), c’est que l’énergie doit respecter un certain schéma, une certaine reconnaissance : c’est nous qui vivons, et notre être nous envoie les expériences pour nous faire grandir en conscience. Cela ne vaut pas pour les gens qui veulent “gagner au loto” ou devenir “agent de l’ombre” alors que leur destin est d’être pure. Vous voyez ? Si vous désirez quelque chose, autant que cela soit aligné sinon des galères peuvent se présenter pour faire le retour d’élastique.
La LOI est donc le respect du libre arbitre d’autrui. L’autre ne peut vivre que ce qu’il autorise au niveau de l’être. On le voit, en séance, que les entités s’expriment parfois et expliquent qu’elles ont le droit de nous faire du tort pour manifester des galères (en gros, on se punit deux fois en s’en voulant, mais ceci est une autre histoire) : la vie est ainsi faite que l’on est toujours perdu parce qu’on ne pense pas avec le coeur, qui est le respect de notre CHOIX. Vous comprenez, les entités nous AIDENT à voir nos parts d’ombre. Comment pourrions-nous le faire autrement, la nature ayant horreur du VIDE ?
L’attirail de l’ombre : une aubaine pour être un sur-homme
Le point central de l’ombre c’est que les entités peuvent nous casser les noix. En gros, elles pompent notre énergie, le loosh pour créer des réalités sur les plans systémiques qui nous agressent et nous harcèlent en conscience. La Source semble laisser cela avoir lieu, pour une raison incompréhensible pour l’humain incarné. J’ai tendance à croire que c’est l’idée de la vie contre la MORT. En gros, on est emprisonné dans un corps jusqu’à ce qu’on s’en libère pour atteindre le nirvana et à partir de là, l’incarnation devient plaisante et/ou on devient maître ascensionné et on aide les autres humains à évoluer. C’était un peu mon chemin inverse, ayant déjà ACCOMPLI l’homme avant de revenir descendre ici pour L’ASCENSION.
En gros, c’est le désordre en ce moment mais c’est L’EXPÉRIENCE que j’ai choisi, et je ne vais pas changer de vie en cours de route, je suis là pour m’engager à ÊTRE parfaitement qui JE SUIS. Vous comprenez le niveau d’engagement qu’il faut pour être ? C’est pas du cui-cui les petits oiseaux et fleur bleue. Si l’on reprend l’exemple du Christ, de Jésus de Nazareth, on voit bien qu’il s’est engagé à vivre sa vie jusqu’au bout, qui était préparée d’avance mais qui réagit en fonction de l’organisme collectif humain selon l’enquête du collectif OSOL.
En vérité, c’est plutôt une aubaine que l’ombre mette des bâtons dans les roues chez celles et ceux qui veulent s’éveiller — ça permet de vivre de sacrées jouissances quand on se libère de schémas et dogmes. Mais bon, la pyramide et le système social qui va avec n’a fait que me déplaire pour le moment.
Cela dit, dans le titre de cette partie, j’expliquais que l’ombre est une aubaine pour être un sur-homme, cela va sans dire. Les humains authentiques sont beaucoup plus puissants, et Dieu sait que les VOLONTAIRES en bavent avant d’être des êtres conscients et ÉVEILLÉS qui permettent d’apporter de L’AMOUR partout autour d’eux. Finalement, il semble que l’on veuille tous évoluer car j’ai déjà perçu dans mon cas des entités se transformer et aller dans le camp de la lumière sous mes yeux.
La façon dont le monde est tenu : notre histoire personnelle reflétée dans l’extérieur
Beaucoup d’archontes sont au pouvoir en Occident et ailleurs — c’est un fait. Quand je parle d’archonte, je parle de failles pervers-narcissique. En gros, ils font l’amour au monde, ils adorent le chaos et semblent entretenir un désir inassouvi de puissance et de joie futile. Prendre plaisir à tromper l’autre n’appartient qu’aux névroses les plus impures selon moi, mais bon, passons.
Dans ce cas précis, où j’aimerais parler du narcissisme, je voudrais souligner que nous avons EXACTEMENT ce que nous demandons : la frontière est donc floue entre libre-arbitre, liberté de créer et destin et consorts. En gros : quelle est notre part de libre arbitre ? Assez faible, voire nulle, mais il faut agir et faire le nécessaire sinon bonjour les emmerdes.
Faut dire qu’on n’a pas le choix, mais que si l’on ne le prend pas, on finit par mourir. Ce paradoxe s’appelle le centrage, on peut faire le malin des dizaines d’années en pensant tout assouvir comme désir ou en s’attaquant aux égrégores et archontes toute sa vie ou pensant qu’on n’est rien, mais vient un moment où il faut construire et créer sa vie. Viendra un autre article à ce sujet.
Un problème avec les ETs et autre bestiaire
Le problème de la vie incarnée sur Terre, c’est que la majorité de nos défauts sont amplifiés par des archontes et des ETs en tout genre : les entités du bas-astral prennent un malin plaisir à créer des réalités sur notre loosh, notre aura, bref qui nous sommes que ça en devient insultant. Il faut vraiment un mental de choc pour comprendre et voir que les gens ne parlent souvent pas d’eux-mêmes mais d’entités ou de morts qui parlent à travers eux. Les voyants et autres médiums sont souvent les plus infestés, étant des cibles et ayant un loosh plus volumineux dans le bas-astral où ils pompent eux aussi l’énergie des autres sans le savoir (bourreau et sauveur sont les deux faces de la même pièce).
L’idée que j’ai développée, c’est qu’il ne faut pas s’en faire : il faut détruire le mythe de l’agent bon qui est gentil tout le temps et être assez ferme avec les entités qui nous cassent les pieds, tout en étant aligné pour ne pas entrer en conflit avec elle (ce que j’ai mis du temps à comprendre).
En gros, PAIX et amour et tout reviendra dans l’ordre.
Chapitre Deux — L’ouverture de coeur nécessaire pour grandir (une galère de plusieurs années dans mon cas)
Victoire de l’ombre sur ma vie
Dans la majorité des cas, on s’insoumet à l’ombre et on veut en pâtir : même les clairvoyants les plus audacieux se prennent les pieds dans le tapis. Retenons cependant une chose : nous SOMMES et donc nous SOMMES aussi les entités à un niveau plus haut, ce qui fait que nous nous conduisons du mieux que nous pouvons. Mais bon sang pourquoi s’incarner en démon alors qu’on pourrait tous être de la lumière ? C’est une idée de propagation de la lumière, le temps étant espacé en fonction de ce que l’ombre permet dans un univers (où nous sommes) encore assujetti à l’ombre et à l’univers morcelé que nous portons en nous, en gros plus nous faisons de bien à la planète (donc à eux), plus nous sommes enchantés. C’est quelque chose de précis qui n’est pas à la portée de tout le monde à saisir mais en gros nous sommes les SAUVEURS de l’ombre, les créateurs de la VIE pour aider les entités qui n’ont pas d’amour plus élevé à nous donner.
En un mot : aimons-nous les uns les autres.
Victoire de la vie sur la lumière
C’est un peu la suite du paragraphe précédent, mais ici je vais vous indiquer comment vous départir, vous défaire, de démons. La mise à jour de l’humain en Occident et partout dans le monde se fait en ce moment pour crise systémique au-dessus de nous. Tous les plans étant reliés, une action ici nous porte dans un nouvel étant au-dessus et ainsi de suite. Plus nous fleurissons notre joie dans la forme, plus l’univers se tient mieux partout dans le cosmos. Plus nous réfléchissons à nos choix, pensées, paroles et actes, plus nous réfléchissons de la lumière qui vient du centre et descend du haut pour nous rejoindre. En bref, nous vivons une période d’incarnation complète de l’homme pour fusionner et devenir INVINCIBLES métaphysiquement parlant.
Transcender le TOUT pour être l’amour
L’idée de l’ombre contre la lumière n’a donc aucun sens à dire vrai. En tant qu’être lumineux, je ne vais pas chercher à me départir de démons par la force mais plus par authenticité, sinon je fais le jeu de la matière et je trompe et dupe tout le monde. Non, ce qu’il faut plutôt, c’est devenir SOI, devenir UN et intègre, INTELLIGENT : cela signifie qu’il faut se référer à un ORDRE CONSCIENT intérieur, une vie à nous qui n’est pas encore mise en forme et pour laquelle on veut se battre et dont on veut devenir l’agent. Inutile de criser et de faire de l’ombre une ennemie en tout genre : on n’est pas mieux. Comparez-vous à un Jésus de Nazareth, au Christ en soi ou à la Vierge Marie et vous conviendrez que vous n’êtes pas à la hauteur niveau lumière. Et si vous étiez si ange, vous seriez peut-être sur un autre plan au lieu de transmuter VOTRE OMBRE. Ça c’est pour l’égo de chacun de nous et comprendre que l’on s’en fait beaucoup trop de tromper l’autre alors qu’on est en résonance !
Chapitre Trois — Devenir soi, et humble
C’est un sarcasme la vie à plusieurs, imaginez à plusieurs milliards comme on le vit en ce moment et c’est le gros désordre. En gros, chacun a sa chance de passer au JT de 20h pour ses défauts ou ses problèmes. La majeure partie d’entre nous ne comprend pas encore le système de création et devine seulement les prémices qu’ils ont une responsabilité. La vie fait en sorte que l’on voit jusqu’au point où on ne peut plus s’empêcher d’évoluer, donc ça grince puis ça cogne, si l’on ne prend pas la mesure de l’abandon à SOI.
L’idée c’est d’être assez humble pour se reconnaître divin et assez humble et costaud pour voir ses défauts. En un mot, il faut passer du temps en réponse à ses troubles, son inconscient et ses failles et autres névroses. Autant dire qu’il y a du pain sur la planche : mais tout le monde y va, et tout le monde s’y rend, il n’y a qu’un exemple à suivre, c’est celui du marchand du coin ou de l’internaute qui ne veut pas sortir de chez lui et de sa zone de confort : finalement, même eux font face à des défis qui apparaissent on ne sait comment. En un mot, on ne peut pas échapper à sa vie, son destin.
Jacasse


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